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Bloc opératoire : le médecin anesthésiste doit rester sur place !
Un médecin anesthésiste exerçant en libéral dans une clinique prend en charge simultanément trois patients : un en consultation et deux au bloc opératoire suivis par des infirmiers anesthésistes diplômés d’État (IADE) sous son « contrôle », sans être physiquement présent. Reprochant à ce médecin son absence lors des interventions chirurgicales, la clinique rompt son contrat pour faute grave. Le médecin conteste cette décision en justice, mais ses recours sont rejetés. L
carolinepappo
il y a 5 jours1 min de lecture


Agrandissement d’ouverture : distinction essentielle entre vues et jours
Un propriétaire assigne en justice son voisin, à qui il a vendu une partie d’un corps de ferme. Il lui reproche d’avoir agrandi les ouvertures existantes de ce bâtiment créant ainsi des vues irrégulières sur sa propriété. Dénonçant un trouble anormal de voisinage, il sollicite la remise en état antérieur des ouvertures et la réparation de son préjudice. La Cour d’appel rejette toutefois ses demandes, jugeant que les ouvertures, déjà existantes, n’étaient pas soumises aux rè
carolinepappo
il y a 5 jours1 min de lecture


La plateforme Airbnb responsable des sous-locations illicites !
Une locataire sous-loue son logement sur Airbnb, sans l’autorisation de sa propriétaire. S’estimant lésée, cette dernière décide de saisir la justice pour obtenir réparation de son préjudice. Les juges font droit à ses demandes et condamnent, d’une part, la locataire et la société Airbnb, à lui verser une somme correspondant au montant des loyers perçus en sous-location et, d’autre part, la société Airbnb à régler une somme correspondant aux commissions perçues au titre des
carolinepappo
16 janv.1 min de lecture


Copropriété : le règlement ne vaut pas titre de propriété !
Un couple, propriétaire du lot n°3 d’un immeuble soumis au statut de la copropriété, se voit privé de l’un des accès à son bien à la suite de constructions édifiées sans autorisation par le copropriétaire du lot n°2. Ces constructions empiètent à la fois sur une cour commune et sur une partie grevée d’un droit de jouissance privatif au profit du lot n°2. Estimant être lésé, le couple saisit la justice afin d’obtenir la remise en état des lieux. Les juges rejettent toutefois
carolinepappo
16 janv.1 min de lecture


Copropriété et impayés : la procédure accélérée s’applique de manière stricte
Un syndicat de copropriétaires assigne en justice certains copropriétaires pour le paiement de sommes dues au titre d’exercices précédents. Il agit sur le fondement de la procédure accélérée prévue par l’article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965. La Cour d’appel accueille sa demande mais la Cour de cassation censure cette décision, reprochant aux juges de ne pas avoir vérifié si les comptes des exercices concernés avaient été approuvés par l’assemblée générale. Attention,
carolinepappo
9 janv.1 min de lecture


Bornage judiciaire : un accord d’échange de parcelles ne bloque pas la procédure
Un propriétaire saisit la justice pour obtenir le bornage judiciaire de ses parcelles contiguës à celles de ses voisins. Ces derniers contestent la démarche et, pour ce faire, invoquent l’accord amiable qu’ils avaient conclu ensemble en 2016, lors de l’échange de certaines parcelles. Les juges rejettent cet argument : l’accord, qui ne portait que sur l’échange de portions de parcelles, reposait sur un plan cadastral approximatif, sans mesures précises et n’avait pas été mat
carolinepappo
9 janv.1 min de lecture


Copropriétés en difficulté et calcul des honoraires des administrateurs
Une association est désignée administrateur provisoire d’une copropriété en difficulté dont le règlement mentionne 659 lots. Estimant ce chiffre obsolète, l’association calcule ses honoraires sur la base de 282 lots réels, appliquant des droits fixes plus avantageux pour elle et uniquement adaptés aux propriétés de moins de 500 lots. Le syndicat des copropriétaires conteste alors cette méthode, faisant valoir que la copropriété dépasse 500 lots et que, par conséquent, la rému
carolinepappo
29 déc. 20251 min de lecture


Logement social : contester son rang de priorité est impossible
Une femme, candidate à un logement social, est classée au quatrième rang par la commission d’attribution d’un office public de l’habitat. Elle décide alors de saisir le juge dans le cadre du droit opposable au logement (DALO) pour contester ce classement. En vain. Le Conseil d’État rappelle que la décision de classement d’un demandeur ne constitue pas un acte faisant grief. Elle ne peut donc faire l’objet d’un recours devant le juge administratif. Concrètement, les deman
carolinepappo
29 déc. 20251 min de lecture


Immeuble vendu : le droit de résiliation de l’assureur renforcé
Le 24 juillet 2015, une société acquiert l’ensemble des lots d’un immeuble en copropriété, sans en informer l’assureur. Le 12 avril 2017, ce dernier met en demeure le dernier propriétaire connu (le syndicat des copropriétaires) de régler la prime 2017. Son courrier recommandé avec avis de réception précise en outre, qu’à défaut de paiement dans le délai de 30 jours, le contrat sera résilié après 40 jours. La société règle la prime mais après expiration du délai de résiliation
carolinepappo
18 déc. 20251 min de lecture


Bail commercial et vétusté : quand la prescription ne court pas
Le locataire d’un bail commercial de neuf ans assigne en justice son bailleur afin d’obtenir, d’une part, la réalisation de travaux de réparation liés à la vétusté et, d’autre part, l’indemnisation de ses préjudices. Le bailleur se défend et oppose une fin de non-recevoir fondée sur la prescription. C’est également l’avis des juges qui déclarent les demandes du locataire prescrites, estimant que celles-ci auraient dû être exercées dans les cinq ans suivant la prise d’effet
carolinepappo
18 déc. 20251 min de lecture


Vente et procédure abusive : tel est pris qui croyait prendre !
En janvier 2021, les vendeurs de biens immobiliers informent l’acheteur que l’un des pavillons visés dans le compromis signé n’est finalement pas libre de toute occupation. Ils lui indiquent aussi que ce compromis risque d’être nul parce qu’il n’a été signé que par deux propriétaires sur trois. Ils lui proposent alors de signer un nouveau compromis mentionnant que l’un des bien est partiellement occupé. Selon le compromis déjà signé, l’acte notarié devait être conclu au plu
carolinepappo
12 déc. 20251 min de lecture


Faute médicale à l'origine du handicap d'un enfant : les pertes de revenus des parents peuvent être indemnisés !
Un enfant naît atteint de la trisomie 21, non décelée durant la grossesse. La responsabilité du médecin est très vite retenue, et la perte de chance des parents de demander une interruption volontaire de grossesse, initialement évaluée à 10 %, est portée à 80 % par la Cour d’appel. Ces mêmes juges statuent sur les préjudices subis par les parents : préjudice moral et préjudice patrimonial. Pour évaluer le préjudice patrimonial, ils retiennent que la mère a dû prendre un con
carolinepappo
12 déc. 20251 min de lecture


Maison mal isolée : la garantie décennale ne joue que si le coût est exorbitant
Deux époux achètent une maison partiellement construite par le vendeur, avec un diagnostic de performance énergétique (DPE) indiquant une classe C. Quelques mois plus tard, et après avoir constaté une surface inférieure à celle convenue et des problèmes d’isolation, le couple assigne devant la justice le vendeur-constructeur, le diagnostiqueur et son assureur, en réparation de ses préjudices. Pour condamner le vendeur-constructeur sur le fondement de la responsabilité déc
carolinepappo
5 déc. 20251 min de lecture


Compresse oubliée : faute médicale constituée !
Une patiente, opérée de l’épaule le 31 octobre 2016 développe, dans les mois qui suivent, de graves complications : fistule, douleurs persistantes et nécessité de multiples réinterventions. Ce n’est qu’en juillet 2017 qu’une ponction révèle la présence d’un textilome, une compresse oubliée lors de l’opération initiale, retirée dès le lendemain par un autre praticien. La patiente saisit alors la justice pour obtenir réparation. L’expertise médicale établit clairement que l’obj
carolinepappo
5 déc. 20251 min de lecture


Bail commercial : la clause résolutoire doit respecter les délais !
Dans cette affaire, un bailleur avait adressé une sommation au locataire de son local commercial lui demandant de justifier de la souscription d'une assurance et de payer les charges sous peine de l'application de la clause résolutoire prévue au bail. Le délai d'application de cette clause résolutoire était de 15 jours. Devant l’inertie du locataire, le bailleur a fini par saisir la justice afin que soit constatée l’acquisition de la clause résolutoire. En vain. Appelée à
carolinepappo
28 nov. 20251 min de lecture


Travaux : faut-il régulariser les transformations antérieures ?
Saisi d’un litige en la matière, le Conseil d’État est venu préciser les conditions de régularisation des constructions irrégulières lorsqu’un propriétaire souhaite réaliser de nouveaux travaux. Ainsi, si un bâtiment a subi des transformations sans les autorisations requises, tout nouveau projet sur ce même bâtiment doit inclure dans la demande d’urbanisme les modifications déjà réalisées et celles projetées. Cette règle s’applique même si les nouvelles constructions ne rep
carolinepappo
28 nov. 20251 min de lecture


Accident de Fly Fish : la responsabilité de l’organisateur retenue
Lors d’une activité nautique de « Fly Fish », un participant tombe de la bouée tractée par un bateau et se blesse gravement. L’accident survient alors que le pilote augmentait progressivement la vitesse du bateau et multipliait les virages, provoquant l’élévation et la déviation de la bouée. Saisis du litige, les juges condamnent l’organisateur de l’activité et son assureur à indemniser la victime en réparation des préjudices qu’elle a subis. Ils rejettent parallèlement la
carolinepappo
21 nov. 20251 min de lecture


AG : la demande de nullité doit être formulée dès le départ !
Un propriétaire de plusieurs lots dans un immeuble en copropriété assigne devant la justice le syndicat des copropriétaires pour obtenir l’annulation d’une assemblée générale. Le tribunal juge sa demande irrecevable. Le copropriétaire fait alors appel de cette décision, initialement pour obtenir l’annulation de l’assemblée générale dans son ensemble, mais, dans des conclusions ultérieures, en ne demandant l’annulation que de certaines résolutions. La Cour d’appel déclare
carolinepappo
21 nov. 20251 min de lecture


Expulsion : début de la trêve hivernale
Depuis le 1er novembre a débuté, comme chaque année, la trêve hivernale qui devrait s’étendre, sauf mesure exceptionnelle, jusqu’au 31 mars inclus. Durant cette période, aucun locataire d’un logement vide ou meublé ne peut être mis à la rue, même si une mesure d’expulsion a été prononcée à son encontre par la justice (ce qui n’interdit pas aux propriétaires de demander et d’obtenir un jugement d’expulsion, ni même de signifier au locataire un commandement de quitter les lie
carolinepappo
14 nov. 20251 min de lecture


AG de copropriété : une décision non conforme à l’ordre du jour est nulle
Lors d’une assemblée générale de copropriétaires, un syndic est désigné pour une durée de cinq mois, alors que le projet de résolution annexé à la convocation prévoyait un mandat de douze mois. Estimant cette décision irrégulière, deux copropriétaires saisissent la justice pour obtenir de la résolution fixant la durée du mandat. Les juges rejettent toutefois leur demande, estimant que les copropriétaires pouvaient librement décider d’un mandat plus court et que cette modifi
carolinepappo
14 nov. 20251 min de lecture
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